Séminaire à Bordeaux

Vignoble & Cohésion

  • 3 jours, 2 nuits Hébergement en ville, une seule montée au vignoble : c’est le calcul de la formule
  • 20 à 70 participants L’assemblage se joue par tables de 6 à 8, sans plafond réel
  • 2 h 04 de Paris Saint-Jean, puis 15 min de tramway ; 45 min d’autocar vers le vignoble
  • Mai-juin, seconde quinzaine d’octobre ⚠ Fin août à début octobre : vendanges, les châteaux ferment leurs réceptions

Le programme

  1. Jour 1 Saint-Émilion pour former les équipes

    Arrivée à Saint-Jean en fin de matinée, dépose des bagages en ville — l’hébergement reste urbain sur les trois jours, c’est le premier arbitrage de la formule et il fait baisser le budget d’un cran sans rien retirer au programme.

    Déjeuner, puis autocar vers Saint-Émilion, quarante-cinq minutes. Rallye dans le village de 15 h à 17 h 30 : ruelles pavées, église monolithe, remparts, points de vue sur le vignoble. Les équipes sont composées à l’avance en mélangeant les services, et ce sont elles qui assembleront le lendemain.

    Retour en ville en fin d’après-midi, dîner de bienvenue aux Chartrons. Pas de discours ce soir-là ; le brief du lendemain se fait à table, en trois minutes.

  2. Jour 2 Une seule montée au vignoble, mais la journée entière

    Réunion de travail de 8 h 30 à 11 h, en ville, courte et matinale. L’autocar part à 11 h 15 : c’est le seul transfert vers le vignoble de tout le séjour, et il est aller-retour dans la journée. ⚠ Deux demi-journées au vignoble coûtent deux heures de programme et fatiguent le groupe pour rien — une journée sur place vaut mieux.

    Arrivée au château, déjeuner sur place. Rallye en 2CV ou Méhari de 13 h 30 à 15 h 30 : les équipes prennent le volant sur les routes du vignoble, entre les rangs, avec un carnet de route et des étapes à valider.

    Atelier d’assemblage de 16 h à 18 h. Chaque équipe reçoit trois ou quatre cépages en éprouvettes, compose sa cuvée, la nomme, dessine son étiquette et la défend devant un œnologue et devant les autres.

    Dîner au château dans la foulée, avec les cuvées servies à l’aveugle. Retour en ville vers 23 h.

  3. Jour 3 Une balade dans les vignes, et le bilan

    Balade courte dans un domaine proche de la ville en fin de matinée, une heure, à pied entre les rangs. Sans dégustation, sans commentaire technique : c’est une séquence de décompression, et elle permet aux conversations de la veille de se prolonger.

    Bilan de 11 h 30 à 12 h 30. Sur cette formule, il porte volontiers sur le parallèle que l’assemblage a rendu visible : comment l’équipe arbitre quand aucune réponse n’est objectivement bonne. Deux ou trois engagements, écrits.

    Déjeuner, départs à partir de 14 h depuis Saint-Jean.

Ce que comprend la formule

  • La recherche et la réservation des lieux : hôtel en ville, salle de réunion, château pour la journée
  • Le rallye de Saint-Émilion, animateurs et supports compris
  • Le rallye en 2CV ou Méhari : véhicules, carnets de route, voiture d’assistance
  • L’atelier d’assemblage : œnologue, cépages, matériel, mise en bouteille et étiquetage
  • Le dîner au château et les deux autres repas du soir
  • L’autocar réservé à la journée pour la montée au vignoble
  • Un chef de projet unique, présent sur les trois jours

Les activités de cette formule

Questions fréquentes

  • Que fait-on des participants qui ne boivent pas d’alcool ?

    On ne les traite pas en exception, on construit le programme pour eux aussi. Le rallye en 2CV occupe la moitié de la journée au vignoble et il est neutre ; sur l’assemblage, ils tiennent le rôle de nez et de secrétaire d’équipe, qui sont deux postes réels et pas des lots de consolation. C’est le premier point que nous vérifions au brief.

  • Pourquoi ne pas dormir au château ?

    Parce que c’est le poste qui fait basculer le budget d’un cran, pour un gain limité. Une propriété a peu de chambres, souvent inégales, et la privatisation résidentielle se paie. Dormir en ville et monter une journée entière conserve l’essentiel — le lieu, la table, le chai — et laisse le budget aux activités.

  • Peut-on venir en septembre ?

    Un séminaire urbain, oui. Celui-ci, difficilement. De fin août à début octobre, les châteaux vinifient : leurs équipes sont mobilisées et les salles de réception ferment souvent. Mai-juin et la seconde quinzaine d’octobre offrent les mêmes conditions avec des propriétés disponibles et des tarifs plus sages.

  • Faut-il s’y connaître en vin pour l’assemblage ?

    Non, et c’est même le contraire qui pose problème : un groupe d’amateurs éclairés transforme l’atelier en concours de vocabulaire. L’œnologue donne les repères en dix minutes, et la suite se joue au goût. Les meilleures cuvées sont régulièrement composées par des équipes qui n’y connaissaient rien.

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Invités en conversation lors d’une réception dans un hôtel particulier

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