Séminaire à Lille

Cohésion Sportive

  • 3 jours, 2 nuits Le format 2 jours pleins fonctionne très bien : 1 h de Paris
  • 20 à 100 participants Le plus haut plafond de nos formules lilloises, sans rotation
  • 1 h de Paris, 35 min de Bruxelles Tout à pied ou en métro automatique : aucun autocar
  • Toute l’année ⚠ Sauf la semaine de la Braderie, premier week-end de septembre

Le programme

  1. Jour 1 Un jeu de piste pour composer les équipes

    Arrivée à Lille-Europe ou Lille-Flandres en fin de matinée — cinq minutes à pied de la Grand-Place. Déjeuner, puis jeu de piste dans le centre de 15 h à 17 h 30, en équipes de cinq à sept.

    Grand-Place, Vieille Bourse, rue de la Monnaie, Hospice Comtesse, Euralille pour les équipes rapides. Sur application au-delà de soixante participants, avec suivi des scores en direct.

    Les équipes composées ici sont celles qui joueront les olympiades le lendemain : une demi-journée d’histoire commune change complètement la façon dont on s’encourage sur un relais.

    Dîner dans le Vieux-Lille, mêmes équipes aux mêmes tables. Classement annoncé au dessert.

  2. Jour 2 Réunion le matin, olympiades l’après-midi, mémoire le soir

    Plénière de 9 h à 12 h 30, en centre-ville ou à Euralille selon l’effectif — le métro automatique dessert le quartier d’affaires en quelques minutes. C’est le seul créneau de contenu du séjour.

    Déjeuner, puis olympiades urbaines de 14 h 30 à 18 h. Six à huit ateliers en rotation, chacun encadré et chronométré : relais, tir à la corde, parcours d’adresse, quiz, épreuves de mémoire et d’équilibre. Mêmes équipes que la veille, classement cumulé.

    Le soir, dîner suivi d’un blind test. Trois manches d’une vingtaine de titres, décennies volontairement étalées, entre les plats et jamais après le dessert.

  3. Jour 3 Un atelier culinaire court, et le bilan

    Atelier culinaire léger de 10 h à 11 h 15 : une seule préparation régionale — gaufres fourrées, tarte au sucre — par brigades, sans chronomètre et sans classement. Après deux jours de compétition, c’est un contrepoint volontaire : on fabrique quelque chose ensemble sans que personne ne gagne.

    Bilan de 11 h 30 à 12 h 15. Sur cette formule il porte rarement sur des décisions : la journée de la veille n’a pas été une journée de travail. Il porte sur ce que le groupe a vu de lui-même, et sur deux ou trois choses à garder.

    Déjeuner, avec ce que le groupe a préparé le matin. Départs à partir de 14 h — une heure de train.

Ce que comprend la formule

  • La recherche et la réservation des lieux : hôtel en centre-ville, salle de plénière, lieux de dîner
  • Le jeu de piste : application ou livrets, animateurs, suivi des scores
  • Les olympiades urbaines : six à huit ateliers, animateurs, matériel, classement cumulé
  • La halle couverte réservée en repli et contractualisée
  • Le blind test du jour 2, animateur et matériel compris
  • L’atelier culinaire léger du dernier matin, chef et matières premières
  • Un chef de projet unique, présent sur les trois jours

Les activités de cette formule

Questions fréquentes

  • Cent participants, est-ce vraiment tenable ?

    Oui, et c’est le principal argument de cette formule sur les autres formules lilloises. Huit ateliers en rotation absorbent cent personnes sans file d’attente, et le jeu de piste se joue sur application avec suivi des scores en direct. Le seul point à caler est la salle de dîner.

  • Que fait-on s’il pleut ?

    On joue quand même. La halle couverte est réservée en parallèle dès la signature et six des huit ateliers y passent tels quels ; le jeu de piste s’appuie sur les galeries et la cour de la Vieille Bourse. À Lille, la météo n’est pas un risque à assumer, c’est un paramètre à intégrer — et la ville est équipée pour ça.

  • Il n’y a aucune séquence autour de la bière, est-ce voulu ?

    Entièrement. Construire tout un programme lillois autour de la bière est l’erreur classique de la destination : une équipe où plusieurs personnes ne boivent pas vit mal deux dégustations en trois jours. Ici, l’identité de la ville passe par son patrimoine, sa cuisine et son sport — et personne n’est mis de côté.

  • Pourquoi finir sur un atelier culinaire plutôt que sur une activité ?

    Parce qu’après deux jours de compétition, un troisième classement n’ajoute rien. L’atelier du dernier matin est sans chronomètre et sans jury : on fabrique quelque chose ensemble sans que personne ne gagne, et l’on mange le résultat au déjeuner. C’est un contrepoint, pas un remplissage.

Les autres formules à Lille

Invités en conversation lors d’une réception dans un hôtel particulier

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