Gastronomie & Cohésion
- 3 jours, 2 nuits Un seul temps fort culinaire par jour, jamais deux
- 20 à 70 participants Par brigades de 5 à 8 ; au-delà, deux ateliers en parallèle
- 2 h de Paris, 1 h 40 de Marseille Plénière en Presqu’île, cuisine et dîners dans le Vieux-Lyon
- Mars-juin, septembre-novembre ⚠ Vérifier le calendrier d’Eurexpo et la Fête des Lumières avant d’arrêter la date
Le programme
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Jour 1 Un bouchon, et rien d’autre
Arrivée à Part-Dieu ou Perrache en fin de matinée, installation en Presqu’île — hôtels, restaurants et salles à distance de marche, aucun transfert nécessaire de tout le séjour. Déjeuner léger, volontairement.
L’après-midi est libre. C’est un choix : sur une formule dont le temps fort est un travail en cuisine, un groupe qui a déjà couru toute la journée arrive au poste sans énergie. Deux heures sans programme, en Presqu’île, produisent par ailleurs les conversations à trois ou quatre qui manquent le reste du séjour.
Dîner dans un bouchon le soir, dans le Vieux-Lyon. Tablier, nappe à carreaux, quenelle et tablier de sapeur — la maison sert ce qu’elle sert, et c’est le sujet. Il pose la référence que les participants passeront la journée du lendemain à essayer de reproduire.
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Jour 2 Réunion le matin, brigades l’après-midi, table le soir
Plénière de 9 h à 12 h 30, en Presqu’île. ⚠ Pas dans le Vieux-Lyon : le quartier est magnifique et ses salles sont petites, faites pour les activités et les dîners, pas pour soixante personnes en configuration théâtre. C’est l’erreur lyonnaise la plus fréquente et elle se paie le jour même.
Déjeuner léger — le dîner du soir sera copieux, et deux repas lourds dans la même journée annulent l’après-midi.
Cours de cuisine façon bouchon de 15 h à 18 h 30. Brigades de cinq à huit, encadrées par des chefs, sur un menu lyonnais complet : entrée, plat, dessert. Chaque brigade tient un service, pas un plat — c’est la différence entre un cours de cuisine et un exercice d’organisation.
Dégustation collective à 19 h, sur place, avec le menu que le groupe a produit. Chaque brigade présente son service avant qu’on y touche.
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Jour 3 Un food tour léger, et le bilan
Food tour court en fin de matinée, une heure trente, en petits groupes : Halles Paul Bocuse ou marché de la Croix-Rousse, trois ou quatre haltes, portions minuscules. Léger est le mot d’ordre — c’est le troisième jour, et le groupe a déjà beaucoup mangé.
Bilan de 11 h 45 à 12 h 30. Sur cette formule, il porte volontiers sur ce que la cuisine a rendu visible : comment l’équipe se répartit le travail sous contrainte de temps, et ce qu’elle veut en garder au bureau. Deux engagements, écrits, pas dix.
Déjeuner léger, départs à partir de 14 h depuis Part-Dieu.
Ce que comprend la formule
- La recherche et la réservation des lieux : hôtel en Presqu’île, salle de plénière, atelier de cuisine, bouchon privatisé
- Le dîner en bouchon privatisé du premier soir
- Le cours de cuisine façon bouchon : chefs encadrants, matières premières, tabliers, cuisine équipée
- La dégustation collective du jour 2, servie sur place
- Le food tour du dernier matin, guide et haltes compris
- Les déjeuners, les pauses, et l’adaptation des menus aux régimes déclarés
- Un chef de projet unique, présent sur les trois jours
Les activités de cette formule
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Cours de cuisine façon bouchon lyonnais
Encadrées par un chef, les équipes préparent un menu inspiré de la tradition culinaire lyonnaise avant de le déguster ensemble. Proposé par plusieurs écoles reconnues de…
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Food tour gastronomique
Les équipes parcourent plusieurs quartiers à pied, dégustent des spécialités locales (quenelles, praline, charcuterie lyonnaise) et rencontrent des artisans et commerçants emblématiques. L'activité capitalise sur la…
Questions fréquentes
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Faut-il savoir cuisiner ?
Non, et c’est souvent le participant qui ne cuisine jamais qui s’implique le plus, parce qu’il découvre. Les chefs encadrent chaque brigade et corrigent les gestes en continu : le niveau de départ n’a aucune importance sur le résultat comme sur l’ambiance.
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Trois repas lyonnais en trois jours, n’est-ce pas trop ?
Si, et c’est pourquoi la formule ne le fait pas. Un temps fort culinaire par jour, et les autres repas volontairement légers — déjeuners courts, food tour en portions minuscules. Enchaîner trois dîners gastronomiques est la tentation lyonnaise et l’erreur la plus coûteuse : au troisième, le groupe est lourd et l’après-midi du lendemain est perdu.
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Où se tient la plénière ?
En Presqu’île, jamais dans le Vieux-Lyon. Le quartier Renaissance est magnifique et ses salles sont petites : elles conviennent aux activités et aux dîners, pas à une réunion de soixante personnes en configuration théâtre. Les autocars n’y pénètrent pas non plus, ce qui se prévoit à l’avance.
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Comment gérez-vous les régimes et les allergies ?
En amont, au moment de composer le menu — donc deux semaines avant, pas le jour même. Un menu de bouchon se construit, il ne se corrige pas en cuisine. C’est le seul point de logistique sur lequel nous relançons systématiquement.
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Food Tour Gourmand
Un food tour n’est pas une visite : c’est quatre heures de marche entre quatre quartiers, avec des haltes courtes et des portions minuscules. Ce qu’il produit tient à sa…
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