Séminaire à Lyon

Prestige Culinaire

Trois jours dans la capitale de la gastronomie, prise au mot

  • 3 jours, 2 nuits Une séquence forte par jour, jamais deux : c’est un séjour, pas un marathon
  • 12 à 30 participants Plafond réel : la cuisine du chef et la capacité de sa salle
  • 2 h de Paris Transferts individuels ; tout se fait ensuite à pied en Presqu’île
  • Mars-juin, septembre-novembre ⚠ Les tables étoilées se réservent 4 à 6 mois avant, davantage en décembre

Le programme

  1. Jour 1 Un bouchon pour poser l’échelle

    Accueil échelonné à partir de 15 h, transferts individuels depuis Part-Dieu et Saint-Exupéry. Installation en Presqu’île, salon privatisé disponible dès l’après-midi, rien de programmé avant le dîner.

    Dîner dans un bouchon du Vieux-Lyon le soir. Le choix est délibéré et il est le contraire d’une économie : commencer par une maison populaire, à nappe carreautée et carte courte, donne au dîner étoilé du lendemain une échelle de comparaison. Un séjour qui ouvre et ferme sur deux tables gastronomiques n’a plus de relief au deuxième soir.

    Plan de table travaillé en amont, imposé ce premier soir, libre le lendemain. Trois minutes de prise de parole de l’hôte à l’apéritif.

  2. Jour 2 Travailler le matin, cuisiner l’après-midi, dîner à la table du chef

    Réunion en salon privatisé de 9 h à 12 h 30, en Presqu’île. Sur un séminaire client, la matinée devient une plénière de contenu ; sur un comité, c’est le créneau de travail du séjour.

    Déjeuner très léger — celui du soir sera long, et cuisiner l’estomac plein est désagréable.

    Cours de cuisine haut de gamme de 15 h à 18 h, dans la cuisine du chef ou dans son atelier. Effectif restreint, un poste par participant, deux ou trois techniques travaillées en profondeur plutôt qu’un menu entier expédié. Le chef est présent tout du long : c’est ce qu’on achète.

    Dîner à la table du chef à 20 h, dans sa salle. Une partie de ce qui est servi vient de l’après-midi ; le reste est sa carte. Discours de clôture au dessert, dix minutes au maximum.

  3. Jour 3 Une balade gourmande, et le bilan

    Balade gourmande en fin de matinée, une heure trente, aux Halles Paul Bocuse : trois haltes, portions minuscules, un producteur qui parle de son métier plutôt qu’un guide qui commente. C’est la troisième marche de l’échelle — après le bouchon et l’étoilé, la matière première.

    Bilan de 11 h 45 à 12 h 30. Sur un comité, il fixe les arbitrages du jour 2. Sur un séminaire client, il n’a pas lieu et la matinée reste libre.

    Déjeuner léger, puis départs échelonnés en transferts individuels vers Part-Dieu et Saint-Exupéry.

Ce que comprend la formule

  • La recherche et la réservation des lieux : hôtel en Presqu’île, salon privatisé, bouchon, atelier et table du chef
  • Les transferts individuels à l’arrivée et au départ, Part-Dieu et Saint-Exupéry
  • Le cours de cuisine haut de gamme, présence du chef contractualisée, un poste par participant
  • Le dîner à la table étoilée : privatisation, menu en cinq à sept services, accords commentés
  • Le dîner en bouchon du premier soir et la balade gourmande aux Halles
  • Le travail du plan de table avec vous, et l’adaptation des menus aux régimes déclarés
  • Un chef de projet unique, présent sur les trois jours

Les activités de cette formule

  • Cours de cuisine façon bouchon lyonnais

    Encadrées par un chef, les équipes préparent un menu inspiré de la tradition culinaire lyonnaise avant de le déguster ensemble. Proposé par plusieurs écoles reconnues de…

  • Food tour gastronomique

    Les équipes parcourent plusieurs quartiers à pied, dégustent des spécialités locales (quenelles, praline, charcuterie lyonnaise) et rencontrent des artisans et commerçants emblématiques. L'activité capitalise sur la…

Questions fréquentes

  • Le chef est-il vraiment présent, ou est-ce son second ?

    Sa présence s’écrit au contrat. Une maison qui délègue à son second transforme la séquence en atelier culinaire ordinaire à un tarif qui ne l’est pas — et c’est précisément ce qu’on achète ici. C’est le premier point que nous verrouillons à la réservation.

  • Pourquoi seulement trente participants ?

    Parce qu’une cuisine professionnelle ne compte pas soixante postes et qu’une salle étoilée ne se privatise pas à cet effectif. Ce n’est pas une préférence, c’est un plafond physique. Au-delà, il faut scinder — et un séminaire scindé sur son unique temps fort n’a plus de temps fort.

  • Combien de temps à l’avance faut-il réserver ?

    Quatre à six mois pour une table étoilée lyonnaise, davantage en décembre. C’est la disponibilité de la salle qui fixe la date du séminaire, jamais l’inverse — et c’est le point sur lequel nous demandons une décision rapide quand un créneau se libère.

  • Deux dîners gastronomiques en trois jours, n’est-ce pas trop ?

    Ce le serait, et c’est pourquoi le premier soir se tient dans un bouchon. Le bouchon et l’étoilé sont les deux extrémités de la même culture : les enchaîner dans cet ordre donne du relief au second. Deux tables gastronomiques d’affilée s’annulent l’une l’autre.

Les autres formules à Lyon

Invités en conversation lors d’une réception dans un hôtel particulier

Créons votre prochain souvenir.

Vous souhaitez travailler avec nous sur votre projet ? Ça tombe bien, nous aussi. Réponse sous 48 heures.

contact@agence-wevents.com